Je remercie tout d’abord Frédéric Chartier pour l’article que j’ai trouvé approprié pour répondre et conclure ma collaboration avec KZWS de Poznan.
“Quand un client furieux téléphone, son interlocuteur fait face comme il le peut. Il alterne généralement écoute et justification, tout en cherchant désespérément une solution…Les entreprises les plus avancées dans le domaine du service ne tergiversent plus : elles accordent au client ce qu’il désire. Car, selon elles, une plainte mal gérée influence plusieurs consommateurs. En effet, si, après avoir raccroché, le client est toujours irrité, il apaisera son mécontentement auprès d’une dizaine de personnes. Si l’histoire est convaincante, chacun la répétera, générant au final une rumeur catastrophique pour vos affaires. En revanche, s’il est satisfait de la qualité du service, il contera vos louanges à cinq personnes en moyenne. A leur tour, celles-ci raconteront l’aventure à deux interlocuteurs : quinze personnes seront ainsi positivement influencées. Les entreprises championnes du service en tirent une leçon capitale : lorsque vous parlez à un client insatisfait, vous ne vous adressez pas à une personne, mais à une communauté virtuelle de dizaines de personnes. La solution s’impose : dans l’intérêt de l’entreprise, vous examinez le différend avec le client et vous lui accordez ce qu’il demande. Le plus souvent un remboursement ou un remplacement du produit acheté . En fait, on craint que d’autres clients réclament la même chose et que cela pèse sur la marge. Mais rien ne coûte plus cher qu’une mauvaise réputation. Certaines entreprises américaines tels Nordström (grands magasins) ou Saturn (constructeur d’automobiles) sont célèbres pour remplacer sur-le-champ les vêtements achetés ou la voiture acquise lorsque le client n’est pas pleinement satisfait. Parfois, l’échange intervient des années après la vente ! Leur politique de service est poussée à l’extrême ; un client comblé vaut mieux que toute demi-mesure. Pour deux raisons essentielles. D’abord, on le fidélise. Ensuite, sa satisfaction le transforme en « force de vente », capable de persuader aisément de nouveaux clients. Les raisonnements axés sur les coûts masquent parfois l’autre réalité. Un service exemplaire est la véritable attitude gagnante.
Pour le chiffre d’affaires, rien n’est meilleur qu’un service exemplaire !“
Vous raconter toute l’histoire ici n’a pas beaucoup de sens, ce serait ma version contre la leur. Ce qui est curieux, c’est le temps qu’ils ont perdu pour m’écrire de longues mail et parler entre eux au lieu de m’accorder ce que je désirai, recevoir les formulaires remplis entièrement et non pas partiellement (je connais l’anglais, le français et l’italien mais pas encore le polonais).
En conclusion, si vous voulez démarrer votre activité commerciale en Pologne, ne vous inquiétez pas si vous ne trouverez pas beaucoup de site internet dans votre langue. Il suffit de frapper à la porte d’un comptable, il y en a un dans chaque quartier, et vous trouverez celui qui parle aussi dans votre langue ou prêt à vous aider. La procédure n’est pas compliquée et en quatre semaines vous avez votre activité individuelle.
KZWS m’a salué sans tenter de me garder parmi leurs clients, qui j’espère sont des millions à être satisfaits. Si je ne suis pas le seul à être insatisfait, alors les choses peuvent changer seulement si on en parle. On ne peut pas trouver une solution si on ne sait d’avoir un problème.



Nel 2001 la McDonald’s ha aperto un nuovo punto vendita di 550 metri quadri ad Altamura, paese di 70 mila anime. Inizialmente, il colosso del panino ha fatto breccia fra i tanti giovani del posto. Dopo qualche mese, il panettiere Luca Di Gesù aprì una piccola bottega accanto al “gigante”. La gente, ha cominciato a snobbare il buon Mc e a fare incetta delle specialità preparate da Di Gesù. Il resto venne da sé, come una naturale conseguenza. Dopo solo un anno e mezzo il McDonald’s di Altamura fu costretto a chiudere, mentre il panificio è ancora là. Anzi, questa storia, finita persino sul New York Times e su Liberation, ora è diventata un docufilm – “Focaccia blues” – prodotto da Alessandro Contessa, con la regia di Nico Cirasola e la partecipazione straordinaria di Renzo Arbore, Lino Banfi, Michele Placido e Nichi Vendola. Un cast d’eccezione per un documentario che il 6 aprile è stato proiettato, in quasi-contemporanea, al Vinitaly di Verona e a Chicago, durante il concerto di Renzo Arbore. Dopo il concerto Arbore, insieme con il panettiere Di Gesù e una delegazione di Altamura si sono recati a rendere omaggio di una di queste famosissime focacce nientemeno che al presidente della McDonald’s Usa. Non sappiamo come l’abbia presa, ma, di sicuro, non sarà stato piacevole vedersi rendere pan per focaccia.



L’asino e la vita
29 décembre 2008 par Free Pig
Charlie Chaplin
A Mirella di Cuesme, con affetto.
C’era una volta una coppia con un figlio di 12 anni e un asino.
Decisero di viaggiare, di lavorare e di conoscere il mondo. Così partirono tutti e tre con il loro asino. Arrivati nel primo paese, la gente commentava: “guardate quel ragazzo quanto è maleducato…lui sull’asino e i poveri genitori, già anziani, che lo tirano”.
Allora la moglie disse a suo marito: “non permettiamo che la gente parli male di nostro figlio. Il marito lo fece scendere e salì sull’asino.
Arrivati al secondo paese, la gente mormorava: “guardate che svergognato quel tipo…lascia che il ragazzo e la povera moglie tirino l’asino, mentre lui vi sta comodamente in groppa.” Allora, presero la decisione di far salire la moglie, mentre padre e figlio tenevano le redini per tirare l’asino.
Arrivati al terzo paese, la gente commentava: “pover’ uomo! dopo aver lavorato tutto il giorno, lascia che la moglie salga sull’asino. e povero figlio. chissà cosa gli spetta, con una madre del genere! Allora si misero d’accordo e decisero di sedersi tutti e tre sull’asino per cominciare nuovamente il pellegrinaggio.
Arrivati al paese successivo, ascoltarono cosa diceva la gente del paese: sono delle bestie, più bestie dell’asino che li porta. Gli spaccheranno la schiena!
Alla fine, decisero di scendere tutti e camminare insieme all’asino. Ma, passando per il paese seguente, non potevano credere a ciò che le voci dicevano ridendo: guarda quei tre idioti; camminano, anche se hanno un asino che potrebbe portarli!
Conclusione: ti criticheranno sempre, parleranno male di te e sarà difficile che incontri qualcuno al quale tu possa andare bene come sei. Quindi: vivi come credi. fai cosa ti dice il cuore…ciò che vuoi…una vita è un’opera di teatro che non ha prove iniziali.
Quindi: canta, ridi, balla, ama… e vivi intensamente ogni momento della tua vita… prima che cali il sipario e l’opera finisca senza applausi. (Charlie Chaplin)
Ringrazio menphis75 per questo racconto (www.menphis75.com)
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